Sources et licences des données
Cette page est une obligation, pas une politesse. Trois des quatre sources utilisées imposent la mention de leur origine comme condition de réutilisation, et une donnée publiée sans son attribution est une donnée publiée sans droit.
Les sources
Base Mérimée — ministère de la Culture, plateforme POP. Siècle de construction, nature et date de protection au titre des monuments historiques, vocable, adresse. 14 552 notices cultuelles extraites, dont 7 702 ont donné une fiche absente des autres sources. Diffusée sous Licence Ouverte 2.0. Collecte du 29 août 2026.
OpenStreetMap et ses contributeurs. Dénomination confessionnelle, coordonnées, date de construction, mentions patrimoniales, liens vers Wikidata. Diffusée sous ODbL 1.0, qui impose l'attribution et le partage à l'identique des bases dérivées. Collecte du 29 août 2026, partielle.
Wikidata. Siècle, protection, identifiant Mérimée. Diffusée sous CC0, donc sans condition, mais citée quand même. Collecte du 29 août 2026, partielle.
Découpage administratif et populations légales. INSEE et DGCL via Etalab, sous Licence Ouverte 2.0. Les contours communaux viennent d'IGN ADMIN-EXPRESS, sous la même licence ; les coordonnées de chaque commune sont calculées ici, par centroïde du plus grand polygone communal, et ne sont donc pas une donnée d'origine.
Fiches d'établissement Google, obtenues par un fournisseur de données tiers. Elles apportent le nom, l'adresse et la localisation d'un peu plus de 36 000 édifices. Elles sont soumises aux conditions de Google Maps, qui interdisent la mise en cache et la redistribution du contenu : ce site n'en republie donc ni les horaires, ni les avis, ni la note.
Ce qui n'est pas publié, et pourquoi
Aucun horaire de messe. Aucune source française d'horaires n'est aujourd'hui réutilisable librement. L'annuaire de référence interdit son moissonnage dans son fichier robots.txt, son point d'entrée de syndication a été retiré, et une base d'horaires reste protégée par le droit du producteur de bases de données, à l'article L341-1 du code de la propriété intellectuelle, indépendamment de toute autorisation de robot. Chaque page de commune renvoie donc vers la source qui tient cette information.
Aucun texte liturgique. La traduction liturgique francophone appartient à l'Association épiscopale liturgique pour les pays francophones et n'est publiée sous aucune licence ouverte. Les pages quotidiennes donnent les références d'Écriture, qui sont un fait, et renvoient à aelf.org pour le texte.
Aucun avis ni note d'utilisateur.
Aucun classement au titre des monuments historiques ni aucune datation issus d'un rapprochement incertain. Le lien entre une fiche d'établissement et une notice officielle se fait par proximité géographique et par vocable. Quand le rapprochement n'est pas certain, la fiche conserve la référence pour vérification humaine mais ne publie ni classement ni siècle. 1 911 rapprochements sont dans cet état.
Le calcul du calendrier liturgique
Les dates, les temps, les couleurs et les fêtes publiées sur ce site sont calculées, pas recopiées. Le comput de Pâques suit la règle du concile de Nicée de 325 : premier dimanche après la première pleine lune qui suit l'équinoxe de printemps. Un algorithme n'est pas une base de données, et rien de ce qui se calcule n'a besoin d'autorisation.
Réutiliser les données de ce site
Les données reprises d'une source ouverte restent sous la licence de cette source, qui est citée sur chaque fiche avec sa date de collecte. Les textes rédigés, la mise en forme et l'organisation des pages restent la propriété de l'éditeur.
Une erreur d'attribution se signale à contact@kelmesse.org. Elle est corrigée.